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« Que pas une de nos actions ne soit pure de la colère » (Aden Arabie, 1931)

Revue ADEN

ADEN 16
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De Cayenne au quai des brumes
* n° 16 de la revue Aden. Paul Nizan et les années trente (mai 2018)   Avant-propos de Fabrice Szabo Philip [ ... ]

ADEN 15
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Février 1934 et les écrivains français
* n° 15 de la revue Aden. Paul Nizan et les années trente (novembre 2016)  

Publications adhérent

Mise en ligne du site internet d’Anne Mathieu

Ce site est issu d’une recherche menée pendant une dizaine d’année sur les intellectuels français et étrangers antifascistes dans la presse française pendant la guerre d’Espagne et ses prémisses (1934-1939) :

 

https://reporters-et-cie.guerredespagne.fr/

 

Cette recherche a été l’objet de son Habilitation à Diriger des Recherches (2016) et également de diverses publications et communications depuis de nombreuses années (cf. la liste sur le site ci-dessus). L’analyse menée d’après celle-ci sera de plus disponible dans un ouvrage à paraître prochainement.

Ce site est destiné à terme à devenir un outil collectif pour une poursuite des recherches et études sur cette période de la guerre d’Espagne mais également de ses conséquences. Une recherche à mener aussi bien dans d’autres périodiques français que dans des périodiques étrangers.

Il est aussi destiné à terme à devenir un outil collectif pour une recherche globale sur les années Trente.

Anne Mathieu est Maîtresse de conférences Habilitée à Diriger des Recherches en littérature et journalisme du XXe siècle à l'université de Lorraine. Elle est spécialiste de Paul Nizan et de Jean-Paul Sartre journalistes et polémistes, de Magdeleine Paz et Simone Téry journalistes, ainsi que d'environ deux cents intellectuels-journalistes antifascistes français et étrangers pendant la guerre d'Espagne et d'une centaine de périodiques sur lesquels sera publié un ouvrage en 2020.

Elle est co-fondatrice du G.I.E.N. et directrice de la revue Aden.

         Magdeleine Paz

Une Seule Chair

Préface d’Anne Mathieu

Une Seule Chair

L’Harmattan

Coll. « Les Introuvables » (avril 2018)

 

Magdeleine Paz fut une journaliste engagée contre le colonialisme et contre le racisme, ainsi qu’une pionnière du combat pour le droit des étrangers. Cheville ouvrière de la campagne pour la libération de Victor Serge, elle figura parmi les intellectuels les plus actifs dans la dénonciation du stalinisme. C’est au sein du parti socialiste qu’elle portera ses différents combats, tout comme à la Ligue des droits de l'Homme. Journaliste, traductrice, elle goûta également, au plaisir de l’écriture romanesque par le biais de sa propre plume. Une seule chair, publié en 1933, fut son troisième roman.

 

Anne Mathieu est Maîtresse de conférences Habilitée à Diriger des Recherches en littérature et journalisme du XXe siècle à l'université de Lorraine. Elle est spécialiste de Paul Nizan et de Jean-Paul Sartre journalistes et polémistes, de Magdeleine Paz et Simone Téry journalistes, ainsi que d'environ deux cents intellectuels-journalistes antifascistes français et étrangers pendant la guerre d'Espagne et d'une centaine de périodiques sur lesquels sera publié un ouvrage en 2020.

Elle est co-fondatrice du G.I.E.N. et directrice de la revue Aden.

 

 

       Simone Téry

La Porte du soleil

Postface d’Anne Mathieu

9782343135328r

L’Harmattan

Coll. « Les Introuvables » (avril 2018)

En février 1937, Simone Téry (1897-1967), arrive sur le sol espagnol en guerre. En 1945, elle publie aux États-Unis un roman, Où l'Aube se lève. Il reparaîtra en France en 1947, sous le titre La Porte du Soleil. C'est ce roman, non réédité depuis lors, dont le lecteur peut aujourd'hui prendre connaissance. Basé sur nombre de reportages effectués par la journaliste Téry des années auparavant, il mêle à la fois éléments réels et fictionnels, parfois conditionnés par l'engagement communiste de Téry, lequel ne brade néanmoins pas la vigueur romanesque de ce récit.

 

Anne Mathieu est Maîtresse de conférences Habilitée à Diriger des Recherches en littérature et journalisme du XXe siècle à l'université de Lorraine. Elle est spécialiste de Paul Nizan et de Jean-Paul Sartre journalistes et polémistes, de Magdeleine Paz et Simone Téry journalistes, ainsi que d'environ deux cents intellectuels-journalistes antifascistes français et étrangers pendant la guerre d'Espagne et d'une centaine de périodiques sur lesquels sera publié un ouvrage en 2020.

Elle est co-fondatrice du G.I.E.N. et directrice de la revue Aden.

 

Journalisme et littérature dans la gauche des années 1930

 

Anne Mathieu et François Ouellet (dir.)



Couverture page 001

Presses Universitaires de Rennes

 

Coll. « Histoire » (novembre 2014)

La gauche des années 1930. Vaste question, à laquelle cet ouvrage n'a pas la prétention de répondre, mais dont l'ambition est en revanche de faire progresser la recherche sur ce sujet. Il jette des ponts entre le journalisme et la littérature, deux aspects fondamentaux de cette période. Difficile, en ces années, de séparer l'art de l'engagement, car la bipolarisation idéologique s'accentue avec de plus en plus de force au cours de la décennie. Si la gauche est d’abord communiste, où elle exerce son influence par l’entremise de l’AEAR, de la revue Commune et des Éditions Sociales Internationales, elle est néanmoins plurielle, et sa diversité est riche. Des socialistes « orthodoxes » de la SFIO à son aile gauche, en passant par les trotskystes, des syndicalistes révolutionnaires aux pacifistes en passant par les différentes « tendances » du mouvement anarchiste, d'autres intellectuels réfléchissent sur la culture, sur la littérature, se battent contre le fascisme. Le journalisme comme la littérature sont en prise avec cette bipolarisation du monde : nombre de parcours d’écrivains et d'écrits sont conditionnés par celle-ci, nombre de périodiques en verront leur itinéraire influencé. Si les œuvres prennent parti, la réflexion et le débat sont en majeure partie représentés par la presse. En dehors d'elle, difficile d'exister, de penser ; de la « petite » revue d'extrême gauche au rouleau compresseur communiste en passant par les feuilles et autres journaux socialistes, l'époque recèle des trésors.

Anne Mathieu est Maîtresse de conférences Habilitée à Diriger des Recherches en littérature et journalisme du XXe siècle à l'université de Lorraine. Elle est spécialiste de Paul Nizan et de Jean-Paul Sartre journalistes et polémistes, de Magdeleine Paz et Simone Téry journalistes, ainsi que d'environ deux cents intellectuels-journalistes antifascistes français et étrangers pendant la guerre d'Espagne et d'une centaine de périodiques sur lesquels sera publié un ouvrage en 2020.

Elle est co-fondatrice du G.I.E.N. et directrice de la revue Aden.

François Ouellet est professeur titulaire de littérature à l’Université du Québec à Chicoutimi, où il détient une Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne. Spécialiste d’Emmanuel Bove et du roman de l’entre-deux-guerres, il est membre du Comité de lecture de la revue Aden, et collaborateur régulier à sa rubrique « Comptes rendus de lecture ». Il a publié une quinzaine d’ouvrages. Il est membre du G.I.E.N.

Léon Lemonnier
Manifeste du roman populiste
Édition établie par François Ouellet

Manifeste populiste

Éditions La Thébaïde
Coll. « L’Esprit du peuple » (mars 2017)

« Le mot populiste doit naturellement être pris dans un sens large. Nous voulons peindre le peuple, mais nous avons surtout l’ambition d’étudier attentivement la réalité », écrivait Léon Lemonnier dans son manifeste, publié en janvier 1930. Le Manifeste du roman populiste a été un fait saillant de la vie littéraire de l’entre-deux-guerres. On peut le découvrir à ce titre, pour peu que l’on accepte de sortir des sentiers battus, ou le lire comme une curiosité littéraire, ce qui n’est pas sans charme. Outre la référence convenue à L’Hôtel du Nord de Dabit, il ne reste à peu près rien du populisme. L’œuvre romanesque des fondateurs du mouvement est aujourd’hui oubliée ; aucun titre de Lemonnier et de Thérive n’a été réédité après leur mort. « Il n’est pas impossible que les années 1929-1930 marquent une date dans l’histoire littéraire. L’an prochain, ce sera non seulement le centenaire du romantisme et de la première d’Hernani, mais encore le cinquantenaire du naturalisme et des Soirées de Médan. Enfin, dès cette année même, se termine la première décade qui a suivi la guerre, et s’esquisse une réaction contre la littérature régnante », écrivait Lemonnier en novembre 1929. Cet optimisme a eu la vie courte, l’existentialisme, les Hussards, le Nouveau Roman, pour ne mentionner que des regroupements d’écrivains, ne tardant pas à enterrer le populisme bien profondément. L’histoire de la littérature n’a à vrai dire jamais compté avec ce mouvement, et les années 1930, telles qu’elles sont dans la mémoire littéraire, restent essentiellement liées aux œuvres de Céline, Aragon, Malraux, Bernanos, Drieu, Giono ou Montherlant, aux fresques de Jules Romains et de Roger Martin du Gard, à la mobilisation politique des écrivains pour la culture et autour du Front populaire. Il y a pourtant une part marquante et non moins riche de l’histoire du roman de l’entre-deux-guerres dans ce manifeste populiste et chez les auteurs qui ont souscrit, de près ou de loin, aux visées littéraires de Lemonnier et Thérive.

Cette nouvelle édition comporte une introduction substantielle au Manifeste etde nombreuses notes. Plusieurs articles inédits de Léon Lemonnier et d’André Thérive, cofondateurs du mouvement populiste, complètent cette édition de référence.

François Ouellet est professeur titulaire de littérature à l’Université du Québec à Chicoutimi, où il détient une Chaire de recherche du Canada sur le roman moderne. Spécialiste d’Emmanuel Bove et du roman de l’entre-deux-guerres, il est membre du Comité de lecture de la revue Aden, et collaborateur régulier à sa rubrique « Comptes rendus de lecture ». Il a publié une quinzaine d’ouvrages. Il est membre du G.I.E.N.